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El Organizador Obrero Internacional

Bolivie - le 26 mai 2026

Cabildo en Senkata Intervention des trotskystes boliviens depuis les tranchées les plus avancées de la révolution des ouvriers et des paysans qui a commencé...

Intervention des trotskistes boliviens
depuis les tranchées les plus avancées de la révolution des ouvriers et des paysans qui a commencé

DO Bolivie : Compagnons/Compagnes des districts miniers, de Colquiri, nos compagnons ici présents, ainsi que les compagnons de Huanuni... Depuis Démocratie Ouvrière et de la FLTI, nous adressons un salut cordial et révolutionnaire à tous les présents en cette journée.

Compagnons/Compagnes, la révolution en Bolivie, initiée par les ouvriers et les paysans, monte actuellement de nouveaux échelons. Les blocus et les mobilisations se multiplient dans tout le pays. Partout, on rejette les dirigeants traîtres, on les fustige.

En ce moment, quand le gouvernement veut mettre en place un état d’exception, les mères sortent des annonces qu’elles veulent faire sortir leurs enfants des casernes... C’EST LE CHEMIN, COMPAGNONS ET COMPAGNES, POUR ARRÊTER TOUTE LA RÉPRESSION CONTRE LE PEUPLE !

Sœurs et frères, en cette journée si importante, ils nous parlent de démocratie et viennent avec la police pour assassiner, comme ils l’ont fait avec le camarade, est-ce cela la démocratie ?
Et, qui parle de démocratie ? ceux qui ont fait des coups d’État et tué nos camarades ici à Senkata, camarades, parlent-ils de démocratie ?

Ils parlent de démocratie, ceux qui sont dirigés par Trump, qui tue les masses palestiniennes, ils parlent de démocratie ; frères et sœurs.
Ceux qui parlent de démocratie sont ceux qui sont entrés avec la Bible et les armes à feu sur la place Murillo et frappent, tuent et assassinent leurs compagnes, les Femmes de Pollera.
C’est pourquoi nous devons lutter pour la dissolution de cette police meurtrière ; pour la dissolution de la caste des officiers banquiers et de toutes les forces répressives de l’État.

Compagnons/Compagnes, allons aux casernes et appelons tous les soldats de base à arrêter tous les officiers fascistes et banquiers qui ordonnent de tuer le peuple, et à mettre en place leur Comité, et à envoyer des délégués à une Coordinatrice Nationale de Lutte, compagnes et camarades.
Au cours de ces journées, nous voyons quelque chose de très important : il faut remettre sur pied la COB révolutionnaire de 1952, avec ses milices ouvrières et paysannes et ses comités de soldats.

Compagnons/Compagnes, la révolution a commencé... VIVE LA RÉVOLUTION !
(Crient) : VIVE !
EN HAUT, CEUX D'EN BAS !
(crient) ALLEZ!

DEHORS, RODRIGO PAZ !
(crient) DEHORS !
¡VIVE LES ASSEMBLÉES ET L’AUTO-ORGANISATION ! Il faut coordonner la lutte, nous devons lutter pour TOUT LE POUVOIR AUX OUVRIERS ET PAYSANS ! soutenus par les assemblées de base des blocus, les syndicats de lutte de la Centrale ouvrière bolivienne, sans bureaucrates traîtres et vendus, et toutes les organisations de lutte des masses.

Le soulèvement, comme l’a bien dit la camarade qui m’a précédé, cette lutte n’est pas seulement celle de la Bolivie ; ce soulèvement de masse en Bolivie est l’avant-garde de la lutte contre le Fonds monétaire international, contre les Yankees et leur Bouclier des Amériques, compagnes et compagnons

C’est pourquoi nous devons convoquer UN CONGRES CONTINENTAL DE TOUTES LES ORGANISATIONS OUVRIERES ET PAYSANNES pour lutter contre l’impérialisme. Et, que viennent des délégués des syndicats d’Argentine, qu’arrivent des délégués du Brésil, du Pérou, de la Colombie, etc., pour mettre sur pied, ici à El Alto Révolutionnaire, un grand Congrès pour lutter contre tous ces gouvernements laquais de l’impérialisme et leurs régimes.

 

VIVE EL ALTO RÉVOLUTIONNAIRE !
(crient) VIVE !
VIVE LA CLASSE OUVRIÈRE ET PAYSANNE !
(crient) VIVE!
EL ALTO, DEBOUT !
(crient) JAMAIS À GENOUX !

Merci beaucoup.